« Mon cœur, toutes mes pensées étaient en France, au milieu de vous » : édition critique de la correspondance du prince de Joinville avec sa famille (1831-1848)

Thèse non numérisée

Cette thèse est conservée aux Archives nationales.

thèse d’École des chartes

Auteur Directeur de thèse Date de soutenance
2026
Lieu de conservation Langue
français
Résumé
Cette édition critique donne à lire la correspondance familiale de François d’Orléans, prince de Joinville (1818-1900), fils du roi Louis-Philippe et de la reine Marie-Amélie. Contrairement à certaines de ses frères et sœurs, celle-ci n’avait pas encore fait l’objet d’édition, bien que plusieurs lettres aient déjà été exploitées par les chercheurs. L’édition s’intéresse à la jeunesse du prince, entre 1831 et 1848. Cette période a fait l’objet d’une relation par le prince de Joinville lui-même à la fin de sa vie, les Vieux Souvenirs (1894), ce qui permet de mettre en regard sa correspondance et ses mémoires. La correspondance éclaire la place que le prince de Joinville tenait à l’intérieur de sa famille et dans le régime de la monarchie de Juillet. Officier de marine, il était très souvent absent de France, et représentait son pays et sa dynastie dans les nombreux pays qu’il visita, en Europe, en Afrique, en Amérique et au Proche-Orient. Il joua également un rôle dans les choix d’avancement des officiers de marine et le perfectionnement de cette arme, au temps de la transition vers la propulsion des navires à la vapeur. Surtout, malgré ses critiques sur la politique de son père, il se montra dévoué aux intérêts de sa dynastie, comme les autres membres de sa famille.
Source